Vincennes est une ville de près de cinquante mille habitants appartenant au département du Val-de-Marne.
Elle dépend de l’arrondissement de Nogent-sur-Marne.
Les habitants de Vincennes portent le nom de Vincennois.
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Forts d’une présence depuis 1997, nous apportons à chaque mission un savoir‑faire éprouvé et une parfaite maîtrise des exigences du diagnostic et du contrôle immobilier.
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Le marché francilien de l’immobilier ancien, dont le marché parisien, montre des signes encourageants de reprise après plusieurs années difficiles. Selon la dernière étude de Little Worker, spécialiste de la rénovation immobilière, publiée en début d’année 2025, le secteur de l’ancien dans la capitale française se stabilise progressivement. Cette tendance s’explique par la baisse des taux d’intérêt, une sensibilité accrue aux enjeux énergétiques et une vision plus claire des aides à la rénovation. Notre cabinet de diagnostics et contrôles immobiliers établi à Paris vous délivre quelques données qui rassurent, délivrées par cette étude. Ventes dans l’ancien en 2025 : un équilibre retrouvé à Paris après des années difficiles L’immobilier ancien parisien confirme sa résilience avec une augmentation des ventes de 7 % en 2024, contrastant avec les baisses significatives enregistrées les années précédentes (- 4 % en 2022 et - 16 % en 2023). Cette dynamique positive s’explique principalement par l’abaissement des taux d’intérêt, passés de 4,20 % en 2023 à 3,37 % en décembre 2024, ce qui a permis de redonner du pouvoir d’achat aux acquéreurs. Malgré cette reprise, le marché parisien reste le plus onéreux de France avec un prix moyen estimé à près de 9 400 € le mètre carré en février 2025, même s’il a légèrement baissé de 1,4 % sur l’année 2024. De plus, les disparités entre arrondissements demeurent importantes : le 6e arrondissement continue d’afficher les prix les plus élevés avec près de 15 400 € le mètre carré, tandis que le 19e est plus accessible à 8 600 € le mètre carré. Cette hétérogénéité des prix reflète la diversité des quartiers parisiens et permet tout de même aux acquéreurs de trouver des opportunités correspondant à leur budget. En plus d’une reprise progressive de la confiance des investisseurs dans le marché immobilier francilien, l’étude de Little Worker indique que ces derniers privilégient désormais des biens de qualité, qui se démarquent notamment par leurs bonnes performances énergétiques. La performance énergétique, nouveau moteur des transactions immobilières Une autre étude de Little Worker réalisée fin 2024 avait déjà souligné l’importance du critère de performance énergétique, essentiel pour plus de la moitié des acheteurs dans les décisions d’achat. Ce phénomène s’est d’ailleurs confirmé par l’augmentation des prestations de rénovation énergétique, qui sont passées de 8 % en 2023 à 13 % en 2024, une hausse partiellement due à l’entrée en vigueur imminente de l’interdiction de louer un logement de classe G au DPE. Les acquéreurs parisiens se sentent donc de plus en plus concernés par les enjeux environnementaux et cherchent à améliorer l’étiquette DPE de leur bien. Le budget moyen pour des travaux de rénovation dans la capitale reste stable avec environ 1 500 € le mètre carré, incluant à la fois des rénovations énergétiques et architecturales. La généralisation du télétravail a également modifié les attentes des acheteurs qui recherchent désormais des espaces flexibles pour exercer leur activité à domicile. Cette évolution des besoins, associée aux récentes réformes gouvernementales, comme la prolongation du prêt à taux zéro jusqu’en 2027, laisse présager une poursuite de la stabilisation du marché immobilier parisien dans les mois à venir. Dans ce contexte, rappelons que les diagnostics et contrôles immobiliers, dont le DPE et l’audit énergétique, jouent un rôle essentiel pour informer les acquéreurs sur la qualité énergétique et la qualité tout court des biens mis en vente. Ils renseignent aussi sur les travaux de rénovation qu’il est possible de réaliser pour améliorer un bien dans de nombreux domaines.
La présence d’amiante dans les établissements scolaires français constitue un problème de santé publique particulièrement grave et qui continue de menacer la sécurité des élèves et du personnel éducatif. Selon les résultats d’une enquête ministérielle réalisée en 2024, plus de 80 % des bâtiments scolaires construits avant l’interdiction de l’amiante en 1997 contiennent encore cette substance cancérigène. Face à cette situation intolérable, les syndicats d’enseignants ont lancé un appel urgent à l’action lors d’une conférence de presse intersyndicale qui s’est déroulée le 13 mars 2025. Notre cabinet de diagnostics et de contrôles immobiliers concernant notamment l’amiante vous rapporte quelques points importants évoqués lors de ce rassemblement. L’amiante dans les écoles, un risque sanitaire sous-estimé malgré la réglementation en vigueur L’amiante, matériau hautement cancérogène interdit en France depuis 1997, peut provoquer des maladies graves lorsque ses fibres sont inhalées. Le danger est d’autant plus insidieux que les pathologies liées à l’amiante (cancers broncho-pulmonaires, mésothéliomes pleuraux) se déclarent généralement dix à quarante ans après une exposition. Les fibres d’amiante, extrêmement volatiles, peuvent rester en suspension dans l’air pendant 24 heures, créant un risque continu pour tous les occupants des locaux concernés. Bien que la réglementation impose la réalisation d’un dossier technique amiante (DTA) pour tous les bâtiments dont les permis de construire ont été déposés avant juillet 1997, l’enquête ministérielle de 2024 révèle que seulement la moitié des établissements scolaires disposent effectivement de ce dossier obligatoire. Cette carence témoigne d’un manque flagrant de suivi et d’application des dispositifs de prévention pourtant prévus par la réglementation amiante en vigueur. Amiante dans les écoles, un plan d’action urgent et des moyens financiers indispensables Les organisations syndicales (FSU, UNSA, FNEC-FP FO, CFDT-EFRP, CGT éduc’action, SNALC et SUD éducation) dénoncent l’insuffisance des mesures actuelles et appellent à la mise en place d’un plan national ambitieux pour éliminer l’amiante des établissements scolaires. Parmi les actions prioritaires réclamées figurent la création d’une base de données nationale recensant précisément, via le DTA, la présence d’amiante dans chaque établissement, le renforcement de l’information et de la formation des personnels, ainsi que l’amélioration du suivi médical des personnes exposées, ainsi que celle de leur recensement et de leur accompagnement. Les syndicats insistent également sur la nécessité de reconnaitre les prélèvements surfaciques d’amiante au travers de la création et de la mise en œuvre de nouvelles normes. La mobilisation d’un financement conséquent pour accompagner les collectivités territoriales dans les travaux de désamiantage est aussi sollicitée. En tant que diagnostiqueurs immobiliers, notre expertise est essentielle pour identifier et évaluer la présence d’amiante dans tous les bâtiments pouvant en contenir, y compris les bâtiments scolaires. La constitution rigoureuse du dossier technique amiante et la mise à jour régulière de ce dossier obligatoire sont indispensables pour garantir la sécurité des élèves et du personnel éducatif. Face à l’ampleur de ce fléau, nous nous engageons à être toujours disponibles pour contribuer activement à cette mission essentielle de santé publique.
Le troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC 3) place la question du confort d’été, soit le maintien d’un air relativement frais dans un bâtiment même en période de fortes chaleurs, au cœur de sa stratégie d’adaptation des logements. Cette orientation aura des implications directes sur le diagnostic de performance énergétique (DPE) et sur l’audit énergétique, et plus particulièrement sur l’évaluation de ce paramètre au sein de ces études emblématiques. Confort d’été : une étude d’envergure sur cet indicateur important du DPE et de l’audit Une étude interministérielle de terrain sera lancée dès 2025 pour mesurer concrètement le confort d’été dans les bâtiments neufs et existants, rénovés ou non. Cette étude évaluera en priorité le confort d’été dans certains bâtiments tertiaires accueillant un public sensible, soit dans les hôpitaux, les écoles, les crèches, les EHPAD, etc. Les résultats, attendus pour 2028, permettront de mesurer les avantages effectifs de la mise en œuvre de la réglementation RE2020 ainsi que des gestes de rénovation thermique pertinents. Cette base de connaissances permettra d’adapter les dispositifs de politique publique existants, y compris les méthodologies d’évaluation du confort d’été utilisées dans le DPE et l’audit énergétique. Celles-ci évolueront sans doute vers le modèle Degré Heure (DH) de la RE2020, qui inclut la localisation. Qui plus est, l’appréciation du confort d’été apparaitrait sur les annonces immobilières, pour plus de transparence dans ce domaine, et ce, dès la recherche d’un logement par un acquéreur ou locataire potentiel. L’indicateur du confort d’été serait également utilisé lors de la réalisation d’un DPE tertiaire. Rénovation énergétique : des dispositifs d’aide à la rénovation enrichis du confort d’été Les dispositifs d’aide à la rénovation évoluent également pour mieux prendre en compte le confort d’été. Depuis le 1er janvier 2024, dans le cadre du parcours accompagné de MaPrimeRénov’, les dépenses associées à l’installation de protections solaires extérieures et de brasseurs d’air sont éligibles aux aides financières. Une étude d’opportunité sera menée en 2025-2026 pour évaluer la possibilité d’intégrer davantage de gestes liés au confort d’été dans MaPrimeRénov’ par geste, comme l’installation de protections solaires fixes, de brasseurs d’air ou d’occultants. Par ailleurs, un axe « Accompagnement à la mise en œuvre de solutions innovantes de rafraîchissement dans les bâtiments résidentiels ou à usage tertiaire » a été intégré dans l’appel à programmes Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) lancé en septembre 2024. Les projets lauréats seront mis en œuvre en 2025-2026. Ces évolutions représentent une opportunité pour les professionnels du diagnostic immobilier, qui se positionnent comme des acteurs essentiels, grâce à leur évaluation de plus en plus pointue de la performance énergétique et environnementale des bâtiments, de l’adaptation des logements au changement climatique. Qui plus est, les diagnostiqueurs jouent déjà un rôle clé dans l’information des propriétaires sur les solutions permettant d’améliorer le confort d’été de leur logement et contribuent ainsi à la résilience du parc immobilier face aux vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, intenses et prolongées.